La vie rêvée d'une petite grenouille

Mon avis sur tout !

17 novembre 2008

La vallée des larmes - Sonia Marmen

511nMH8OP6L__SL500_AA240_Lecture en cours... en pointillé

Laborieux, très laborieux et amère déception pour moi qui, me fiant aveuglément à plusieurs avis de bloggeuses, ai acheté les trois tomes d'un coup ! Aïe, aïe, je ne pense pas que ce roman était sensé me faire exploser de rire au bout de la dixième page et m'envahirait de son parfum un peu entêtant d'Harlequin pseudo-historique. Aucun cliché sur l'Ecosse et ses farouches habitants n'est épargné au lecteur et le choix de la narration à la première personne est à mon avis catastrophique. Je lutte et franchement, je ne sais pas si j'arriverai à finir.

J'ai lu le reste en diagonale et j'arrête. Pas du tout envie de lire les deux tomes suivants.

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21 octobre 2008

Une famille bien comme il faut - Marie-Claude Gay

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En cours de lecture... Engluant. Non, en fait, je viens d'arrêter les dégâts, j'en peux plus ! Il ne me restait plus que quelques pages mais je n'ai vraiment pas le courage... La fin restera un mystère.

     La connaissance, c'est comme la confiture : moins on en a et plus on l'étale ! (dit-on). Il y a un peu de ça dans ce roman laborieux à lire et dans lequel l'auteur s'auto-congratule dès qu'elle parvient à placer un mot de vocabulaire qui sort de l'ordinaire.

     Intrigue(s) fade(s), difficile(s) à cerner. Est-ce le sempiternel mal-être d'une "bourgeoise névrosée" qui "a tout pour être heureuse" mais ne l'est pas ? Sont-ce les péripéties d'une simple nymphomane qui fait craquer le vernis des convenances ? Une chose est sûre : c'est une histoire trop pleine de personnages. Très peu sont connus de l'auteur elle-même et restent superficiels, sans intérêt. A vouloir suivre la trame de tant de personnages, on n'en suit aucun ; le lecteur est littéralement noyé ! Englué.

    Pour pimenter ce récit en mal de saveurs, l'auteur ne nous épargne aucune des galipettes de son "héroïne" avec ses amants de passage. La première fois, c'est érotique ; la deuxième fois, c'est sensuel ; la troisième fois, c'est débridé et nauseux. Pas de quoi construire un drame quand on pouvait légitimement s'attendre à une saga familiale. Tout était pourtant là : famille enracinée dans son vignoble, noble comme les sarments qui ont fait sa fortune et sa renommée, etc. Des hommes légèrement stéréotypés mais cependant attachants dont on se détache très facilement.

   Et puis, le jeu de 7/cette famille(s) avec le père, la mère, le grand-père, les deux grands-mères, le frère, les soeurs, l'oncle, le copain, les amants, le jardinier de la grand-mère, l'amant de la grand-mère, la voisine de la grand-mère... ça n'en finit plus, je vous dis !

    Bof, bof, donc, mais, pleine de courage, je vais essayer de le finir, restent seulement quelques pages, quelques minutes de flagellation...

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17 septembre 2008

L'énigme des Blancs-Manteaux - J.-F. Parot

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Il était une fois un jeune lieutenant de police breton...    

Bon, bon, bon... Pendant toute la première partie de ma vie (à peu près jusqu'à ma majorité), j'ai cru que ne pas finir un livre était un sacrilège, un blasphème, une hérésie... Que sais-je encore ? Et puis, en grandissant, j'ai compris que, si un livre me déplaisait voire me donnait des boutons, je pouvais de moi-même décider de le fermer sans qu'aucun méchant monstre ne vienne me dévorer sur le champ ! Quelle découverte ! Ce droit inné nouvellement acquis, je m'empressai d'en user car il existe tant d'oeuvres écrites qu'il me semble inutile de perdre son temps en déplaisir. Nulle irrévérence dans cette manoeuvre, juste un peu de raison teintée d'espièglerie. Monsieur de Voltaire serait d'ailleurs fier de moi (peut-être), lui qui chercha toute son existence à gagner du temps sur sa longue vie pour toujours lire davantage et s'édifier.

      Bien, je débute donc ce blog avec un commentaire sur l'Enigme des Blancs-Manteaux de Parot que je n'ai pas pu finir. Ce n'est même pas que je n'ai pas voulu mais simplement que je n'ai pas pu. J'étais, au commencement, pleine de bonnes dispositions envers cet opus et, pour dire vrai, tout commençait plutôt bien lorsque parvenue à la page 113 (pourquoi celle-ci ?), je me suis mortellement ennuyée. J'ai trouvé ça longuet, ennuyeux, sans surprise et mal écrit. A tel point qu'il me paraît incroyable désormais que l'auteur n'ait été publié que parce que, diplomate, il avait dans ses manches un réseau fourni d'éditeurs soucieux d'obliger un si grand fonctionnaire.

      Dommage, il y a dans ce roman de très excellents ingrédients et des personnages hauts en couleur qui mériteraient davantage d'attention de la part de leur géniteur.

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